HISTOIRE DU GROUPE

Iron Maiden est un groupe de heavy metal britannique formé en 1975 au Royaume-Uni par le bassiste Steve Harris et rejoint très rapidement par Dave Murray. Ils furent parmi les pionniers de ce qui fut appelé la New Wave of British Heavy Metal (souvent abrégé en NWOBHM) avec les groupes SAXONDEF LEPPARD,  etc. L’« ancienne vague » était représentée par BLACK SABBATH ,JUDAS PRIEST et MOTORHEAD. Iron Maiden a recueilli au cours de son histoire l’un des plus grands succès commerciaux du heavy metal, vendant plus de 100 millions d’albums.

Leur longévité, leurs compositions puissantes et mélodiques, la diversité de leur discographie et surtout leur qualité de précurseurs du genre en ont fait l’un des groupes phares de la scène heavy metal. Le nom du groupe se réfère à un instrument de torture médiéval, la vierge de fer et a été sujet de controverses, de même que leur mascotte, Eddie, sortie de l’imagination du dessinateur Derek Riggs, et que l’on peut voir sur une pochette commettant un attentat contre Thatcher, ou encore en train d’arracher une affiche la représentant, bien que les membres du groupe aient toujours nié que les dessins représentassent le premier ministre britannique.

Le groupe fut fréquemment accusé d’être sataniste, à cause notamment de l’imagerie fantastique véhiculée, de leur références aux écrits bibliques tels que l’apocalypse ou encore aux écrits de Aleister Crowley. Le groupe a maintes fois démenti ces accusations.

Sommaire

  •   BIOGRAPHIE
    •  LES DÉBUTS ET L’INSTABILITÉ DANS LE GROUPE
      •  Iron Maiden
      •  Killers
    •  L’ARRIVÉE DE BRUCE DICKINSON, THE NUMBER OF THE BEAST ET DÉBUT DU SUCCÈS MONDIAL
      •  The Number of the Beast
    •  L’AGE D’OR ET L’APOGÉE INTERNATIONALE
      •  Piece of Mind
      •  Powerslave
      •  Live After Death
      •  Somewhere in Time
      •  Seventh Son of a Seventh Son
    • LES PROJETS PERSONNELS, LE DÉPART D’ADRIAN SMITH , ET LE 1ER ÉCHEC
      •  No prayer for the Dying
    •  FEAR OF THE DARK ET LE DÉPART DE BRUCE DICKINSON
      •  Fear of the Dark
    •  L’ARRIVÉE DE BLAZE BAYLEY ET LA CHUTE DES VENTES
      •  The X Factor
      •  Virtual XI
    •  LE RETOUR DE BRUCE ET ADRIAN ET LE RENOUVEAU DANS LE SUCCÈS
      •  Brave New World
      •  Dance of Death
      •  A Matter of Life and Death
      •  The Final Frontier
  •  MASCOTTE D’IRON MAIDEN
    •  EDDIE ET LES POCHETTES
    •  CHARLOTTE
  •  INFLUENCES
  •  INSPIRATIONS

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 BIOGRAPHIE

LES DÉBUTS ET L’INSTABILITÉ DANS LE GROUPE

Iron Maiden a été formé le jour de Noël en 1975 par le bassiste Steve Harris, bientôt rejoint par Dave Murray, guitariste.

Durant les deux années qui suivent, le groupe change plusieurs fois de membres, excepté Harris et Murray, et joue des chansons influencées par des groupes comme Black Sabbath, UFO, Thin Lizzy ou Deep Purple. En 1978, le line-up est stabilisé par l’arrivée de Doug Sampson à la batterie et du chanteur Paul Di’Anno. Ce dernier apporte une attitude plus punk bien que la musique reste incontestablement heavy. Le groupe se forge une grande popularité au Royaume-Uni en parcourant tous les clubs du pays qui acceptent d’engager des formations de hard rock en pleine tempête punk. Les musiciens font la connaissance de Rod Smallwood, leur futur manager et « sixième membre » . En décembre 1978, le groupe enregistre enfin sa première démo, « Soundhouse Tapes », éditée à 5000 exemplaires. Grâce au bouche à oreille, ce premier enregistrement s’arrache en quelques jours. En 1979, Clive Burr remplace Sampson et Dennis Stratton entre dans le line-up en tant que deuxième guitariste, un plus indispensable pour les compositions du groupe. Quelques mois plus tard, EMI, se basant sur le buzz autour des musiciens, signe un contrat pour quatre albums.

Iron Maiden

Après ces nombreux changements de line-up, ils entrent en studio en 1979 et enregistrent leur premier vrai album,«IRON MAIDEN » qui prend aussitôt la 4e place du hit-parade britannique. Malgré une production très sommaire, on retrouve l’ensemble de tout ce que le groupe peaufine depuis des années et des centaines de concerts (Phantom Of The Opera, Remember Tomorrow, Iron Maiden, Prowler, etc.). Invité à Top Of The Pop, le quintette refuse de jouer«  Running Free » en play-back et devient le premier groupe à jouer live depuis THE WHO en 1972.

Bien établi à domicile, le groupe ouvre aux États-Unis pour JUDAS PRIEST et en Europe pour KISS. Puis Stratton est remercié et remplacé par Adrian Smith, un ami d’enfance de Dave Murray. Sur la pochette du maxi « Sanctuary », Eddie poignarde Margaret Thatcher qui vient d’arracher une affiche annonçant un concert du groupe. La censure force l’illustrateur Dereck Rigg à recouvrir les yeux de sa victime d’un bandeau noir pour la rendre moins reconnaissable. Pour le single suivant, « Women In Uniform », la Dame de Fer a sa revanche. Cette fois c’est elle, placée en embuscade avec un fusil, qui attend la mascotte du groupe pour lui faire sa fête.

Killers

L’année suivante, le groupe sort « KILLERS  » (no 11 GB, no 70 US), leur 2e album très attendu. Seules « Killers », « Prodigal Son », « Genghis Khan », « Purgatory » et « Murders In The Rue Morgue » sont de nouvelles compositions, le reste faisant déjà partie du répertoire rodé sur scène depuis la fin des 70’s. Cette fois, le groupe a fait appel au producteur Martin Birch (Deep Purple, Whitesnake, Black Sabbath, etc.) pour obtenir un son bien plus clair et puissant. Iron Maiden entame sa première tournée mondiale, le Killers World Tour, qui mène le groupe pour la première fois de sa carrière au Japon suite à la tournée européenne et américaine.

L’ARRIVÉE DE BRUCE DICKINSON, THE NUMBER OF THE BEAST ET DÉBUT DU SUCCÈS MONDIAL


The Number of the Beast

En septembre 1981, Di’Anno est renvoyé du groupe pour cause d’abus de drogues et de son rejet de tout projet de longue tournée. Il est remplacé par Bruce Dickinson EX-SAMSON, qui se démarque de son prédécesseur par une voix plus mélodique et variée. Une tournée italienne de cinq concerts a lieu à la mi-octobre 81 pour présenter le nouveau chanteur et ainsi briser la glace. Dès ses débuts, le chant de Bruce eut les effets escomptés : l’album « THE NUMBER OF THE BEAST » sort le 22 mars 1982 et connaît un succès international. L’album atteint la première position au Royaume-Uni et est certifié disque d’or aux États-Unis (no 1 GB, no 4 FR, no 33 US). Aux États-Unis, la réaction des milieux puritains contre la pochette « sataniste » du groupe lui vaut un bon coup de publicité. Les titres « The Number of the Beast », « Run to the Hills » et « Hallowed be thy Name »  s’imposent comme des classiques absolus, incontournables des rappels en concert. Le groupe amorce alors sa deuxième tournée mondiale, 179 concerts devant 1 million de spectateurs, le quintette s’aventurant cette fois également en Australie. À la fin de la tournée, Clive Burr, doit quitter le groupe. Son successeur s’appelle Nicko McBrain, batteur autodidacte et ex-membre du groupe français TRUST , qui faisait les premières parties des concerts d’Iron Maiden en France et qui verra d’ailleurs arriver Clive Burr en remplacement. Iron Maiden trouve ainsi sa formation la plus populaire qui restera inchangée jusqu’en 1990.

L’AGE D’OR ET L’APOGÉE INTERNATIONALE


Piece of Mind

Contrairement à l’album précédent, enregistré sous pression, le quatrième disque est conçu aux Bahamas dans un pub converti en studio. Surtout, les relations se détendent entre Harris et Dickinson qui sur la précédente tournée avaient tendance à se disputer la première place sur scène, l’un pour garder son leadership, l’autre pour affirmer sa présence. Le résultat est à la hauteur des espérances. En 1983 paraît « PIECE OF MIND »   (no 3 GB, no 14 US). Production léchée, parties de guitares ultra mélodiques, batteur virtuose, chanteur en état de grâce et compositeur-bassiste génial, tout est là. Le second single, « The Trooper » , suffit à résumer l’impact de l’album au moment de sa sortie. Il contient aussi sa propre illustration. Il est certifié disque de platine aux États-Unis et en dépit d’une popularité qui y est encore relativement limitée, le groupe décide d’y monter sa première tournée des grandes arènes en tête d’affiche. Pari risqué mais qui fonctionne et inaugure une ère de prospérité pour le quintette aux États-Unis.

Powerslave

Poursuivant un plan de carrière défini par leur manager, le groupe ne s’accorde que quelques mois de repos avant de retrouver le chemin des studios et peaufiner son nouveau plan d’attaque : une tournée gigantesque de plus d’un an passant non seulement par les États-Unis, le Japon, l’Europe de l’Ouest et l’Australie mais aussi l’Amérique du Sud et certains pays du bloc de l’Est, ce qui est alors peu courant. Elle prévoit un calendrier fixe de six concerts par semaine (impensable de nos jours) dans les plus grandes salles et stades du monde, le déplacement d’une infrastructure énorme dont des décors inspirés de l’Égypte antique. Nom de la bête : World Slavery Tour, du nom de l’album « POWERSLAVE »  (no 2 GB, no 21 US) qui sort en 1984. Cette fois, c’est un raz de marée qui fait entrer Iron Maiden au panthéon du rock. Avalanche d’or et de platine, tournée triomphale, passage au festival Rock In Rio, tout ça ne serait rien sans le principal : un album abouti, dont un titre tout particulièrement prendra le statut de grand classique, «  2 Minutes to Midnight » , mais aussi un morceau souvent considéré comme l’un de leurs chefs-d’œuvre, l’épique  « The Rime Of The Ancient Mariner »  qui s’étale sur 13 minutes et sera joué pendant toute la tournée.

Live After Death

Les quatre concerts de Long Beach Arena en Californie (50 000 spectateurs) sont enregistrés pour les besoins d’un album live. Paru en 1985,  « LIVE AFTER DEATH »   (no 2 GB, no 19 US) s’impose comme un témoignage historique de ce long périple. La version vinyl de l’album comporte en face B du second 33-tours des chansons enregistrées à l’Hammersmith Odeon de Londres (« Wrathchild », « Phantom of the Opera », « Die With Your Boots On », « 22, Acacia Avenue », etc…), mais ces dernières sont étrangement absentes de la réédition sous forme de CD de cet album mythique. Le double CD comprend en outre une version abrégée de « Running Free », dont la partie où Bruce Dickinson fait chanter le public a été retirée. Bruce Dickinson sort éreinté de la tournée et ne participera pas à l’écriture du prochain disque. Mais le groupe continue dans sa gloire avec cet album qui est un nouveau succès international avec toujours le même son dans le Heavy Metal qui plaît toujours autant dans n’importe quel pays du globe.

Somewhere in Time

Parvenu à un sommet de popularité, le groupe décide d’innover en rajoutant quelques touches électroniques à son nouvel opus, « SOMEWHERE IN TIME »  (no 3 GB, no 11 US), qui abandonne l’antiquité des pharaons pour le monde futuriste du film Blade Runner. Le thème servira d’introduction aux concerts de la prochaine tournée. Pour compenser l’effacement provisoire de Dickinson, Adrian Smith est appelé en renfort pour la composition. Il signe trois des morceaux majeurs de l’album, dont « Wasted Years »  et « Stranger In A Strange Land » qui serviront de singles. Même s’il surprend certains fans, l’album connaît un succès équivalent au précédent et annonce déjà les évolutions du prochain. Une nouvelle et interminable tournée est mise en branle et occupe le groupe jusqu’à la mi-87.

Seventh Son of a Seventh Son

L’année suivante, Iron Maiden atteint le point culminant de sa carrière avec «  SEVENTH  SON OF A SEVENTH SON  » (no 1 GB, no 16 FR, no 12 US), concept album magistral où le groupe croise metal et rock progressif . Il apparaît comme l’achèvement d’une évolution entamée dès le premier album et qui a fait passer un modeste groupe de banlieusard londonien au statut de plus grand groupe de metal européen. 3 singles, « Can I Play With Madness », « The Evil That Men Do » et « The Clairvoyant » se classent dans le Top Ten britannique. Cet album est souvent considéré comme le meilleur exemple de ce que peut donner la collaboration entre Harris, principal compositeur depuis les débuts et Smith et Dickinson dont l’implication s’est accrue avec le temps. En chauffe salle de la tournée US, on retrouve MEGADEATH  puis GUNS N’ ROSES. En août, Iron Maiden est tête d’affiche de la plus grosse édition du festival Monsters Of Rock de Donington, devant 110 000 spectateurs. La journée est marquée par la mort de deux spectateurs pendant le set de Guns n’ Roses.

LES PROJETS PERSONNELS, LE DÉPART D’ADRIAN SMITH , ET LE 1ER ÉCHEC


No prayer for the Dying

A la fin de la tournée, Bruce Dickinson se lance dans son premier album solo avec à la guitare un certain Janick Gers et part en tournée en solitaire. De son côté, Adrian Smith fait de même en formant le groupe ASAP (Adrian Smith Alone Project), avant de quitter Iron Maiden au début de l’année 1990. Entre temps, Gers est intronisé comme remplaçant de Smith. Iron Maiden sort un single initialement prévu pour l’album solo de Dickinson, « Bring your daughter To The Slaughter ». Le titre est no 1 en Angleterre et figure sur la B.O de Freddie 5. Parallèlement, le groupe édite la collection « FIRST TEN YEARS » , une série de 10 doubles CD singles, correspondant à tous les 45 tours du quintette depuis ses débuts. Peu après sort l’album « NO PRAYER FOR THE DYING » (no 2 GB, no 28 FR, no 17 US) un album qui possède un style quelque peu différent car il abandonne tout idée de concept (Egypte, futur…) comme lors des précédents opus. Cette fois, cela ne parvient pas à toucher tous les fans, dont certains trouvent les compositions et l’ensemble moins inspirés. Néanmoins, l’affluence reste la même lors des concerts.

FEAR OF THE DARK ET LE DÉPART DE BRUCE DICKINSON


Fear of the Dark

Le groupe est alors conscient qu’il lui faut se ressaisir pour ne pas finir englouti comme une bonne partie des groupes des années 1980. Les temps changent, le Grunge de Nirvana s’apprête à exploser et une nouvelle génération de groupes de metal, Metallica en tête s’affirme avec un son beaucoup plus moderne. Iron Maiden sort un nouvel album en 1992 avec « FEAR OF THE DARK »  (no 1 GB, no 1 FR, no 12 US), annoncé par le single, « Be Quick Or Be Dead » . Malgré quelques chansons considérées par certains fans comme de moindre qualité et une tendance à lorgner vers AC/DC (From Here To Eternity), il présente deux nouveaux titres qui acquerront un statut de classique,«  Afraid To Shoot Strangers » et surtout « Fear Of The Dark ». L’album se vend à 1 million d’exemplaires la semaine de sa sortie et permet d’attirer de nouveaux fans. L’été suivant, le groupe est une nouvelle fois tête d’affiche des Monsters of Rock dont la capacité est limitée à 75000 spectateurs pour des raisons de sécurité.

Début 93, le groupe annonce la sortie d’un album live en deux parties, « A REAL LIVE ONE » (no 3 GB, no 106 US), consacré à la période 86-92 et « A REAL DEAD ONE » (no 12 GB, no 140 US) à 80-84. C’est à ce moment que Bruce Dickinson annonce qu’il quitte le groupe pour se consacrer à sa carrière solo. Mais il honore la deuxième partie de la tournée jusqu’à son terme. Le groupe clôt l’année avec un troisième album live, « LIVE AT DONINGTON » (no 23 GB) et l’avenir parait incertain.

L’ARRIVÉE DE BLAZE BAYLEY ET LA CHUTE DES VENTES


The X Factor

L’année suivante, le groupe présente à la presse son nouveau chanteur, Blaze Bayley, ancien chanteur du groupe WOLFSBANE , à la voix plus grave et moins typique des années 1980. Après une longue attente, « THE X FACTOR »  (no 9 GB, no 11 FR, no 147 US) sort en 1995. Album radicalement différent, le succès commercial n’est pas vraiment au rendez-vous, bien qu’il contienne des morceaux jugés de bonne qualité comme « Sign of The Cross » , ou « The Edge Of Darkness ». Il en sort les singles « Man On The Edge » ,« Lord Of The Flies » ainsi que « Virus » (Part I et II). Si le groupe maintient sa popularité en Europe, ce n’est pas le cas aux États-Unis où l’alternatif et le skate punk ont succédé au grunge et ont momentanément enterré le metal classique. Lors de la tournée, on constate que la voix de Bayley ne s’adapte pas à certains des classiques du groupe.

Virtual XI

En 1996, Harris gère la conception du premier best of du groupe, « BEST OF THE BEAST », qui sous son format 33 tours collector inclut les fameuses « Soundhouse Tapes » . Deux ans plus tard sort l’album « VIRTUAL XI » (no 16 GB, no 12 FR, no 124 US) qui, malgré de bons morceaux, réitère le semi-echec commercial et confirme le déclin du groupe. À ce stade, l’ancien no 1 du metal britannique semble condamné. L’avenir en décidera autrement.

LE RETOUR DE BRUCE ET ADRIAN ET LE RENOUVEAU DANS LE SUCCÈS


Brave New World

Le 10 février 1999, Le groupe annonce dans un communiqué officiel le remplacement de Blaze Bayley par Bruce Dickinson, qui fait son retour après le succès de sa carrière solo. Il est accompagné par Adrian Smith, sans que cela entraine le départ de Janick Gers. Le groupe évoluera donc avec 3 guitaristes, chacun étant à la fois rythmique et soliste. Après un long séjour en studio, les 6 musiciens accouchent en 2000 de l’album du grand retour, « BRAVE NEW WORLD » (no 7 GB, no 3 FR, no 39 US). On retrouve modernisés les éléments progressifs qui avaient fait la réussite des plus grands disques de la formation (The Wicker Man). Les fans de la nouvelle génération adhèrent en masse et le groupe ressuscite aux États-Unis. La tournée permet de renouer avec les plus grandes salles et s’achève en 2001 en tête d’affiche du Rock In Rio devant 254 000 spectateurs.

Dance of Death

Désormais, le groupe enregistrera un album tous les 2 ou 3 ans, accompagné d’une tournée des stades de courte durée. Iron Maiden poursuit ainsi son retour en 2003 avec « DANCE OF DEATH » (no 2 GB, no 3 FR, no 18 US) et une nouvelle tête d’affiche à Donington. Le groupe s’affiche avec des directions plus complexes, avec des morceaux comme « Paschendale », « Journeyman », ou « Dance of Death ». Il est suivi d’un ènième live, « DEATH ON THE ROAD » (no 22 GB, no 14 FR), témoignage d’une tournée qui aura vu le groupe sous une présentation plus théâtrale qu’auparavant. Puis en 2005, sort un DVD The Early Days retraçant les débuts du groupes, s’en suit une tournée consacrée aux 4 premiers albums, qui se verra battre des records de vitesse pour la vente de billets. La formation entre d’ailleurs dans le club très fermé des groupes de hard rock à avoir rempli le Parc des Princes. Le succès est total, malgré l’anecdotique incident au Ozzfest d’Ozzy Osbourne, ses membres sont invités à laisser leurs empreintes de mains sur le Hollywood’s Rock Walk6 du célèbre magasin de musique Guitar Center7. Ils se retrouvent ainsi inscrits dans la légende au côté de plus de 160 autres groupes ou artistes célèbres comme par exemple AC/DC, AEROSMITH, ALICE COOPER,B.B. KING, BLACK SABBATH, KISS,  QUEEN ,etc.

A Matter of Life and Death

En 2006, le groupe atteint de nouveaux sommets avec « A MATTER OF LIFE AND DEATH »  (no 4 GB, no 5 FR, no 9 US). Accueil unanime en passe de devenir tout simplement le plus gros succès du groupe, 26 ans après le premier album. Pour cette tournée, le groupe surprend le public, en jouant pour la première fois depuis leur 1er album l’intégralité du disque. Le show se termine avec seulement une poignée de vieux classiques (Hallowed Be Thy Name, Fear Of The Dark ou Iron Maiden). Une polémique se fait alors jour avec les fans qui lors de certains concerts brandissent des pancartes avec ce simple message : « Play classics ! ». Début de l’année 2007, le groupe, à peine sorti de la tournée précédente, annonce une nouvelle tournée en mars 2007. Lors de cette tournée Iron Maiden a joué en tête d’affiche au Desert Rock Festival de Dubaï le 9 mars 2007. Résultat du succès du dernier album dans la région : no 2 en Arabie Saoudite, une première pour un groupe de Rock. L’album se place à la même position en Inde, encore une première dans l’histoire du rock et là encore, un concert à lieu à Bangalore, premier concert de Rock en Inde d’une telle envergure. Le groupe eut des propositions pour Hong-Kong, Shanghai et Pékin, mais a décliné l’offre car les autorités chinoises leur interdisaient de jouer certains morceaux. En juin 2007, pour les 25 ans de «  The Number Of The Beast », le groupe entame une tournée des festivals dans laquelle ils jouent 4 chansons de ce dernier, dont le classique « Children Of The Damned », 5 de « A MATTER OF LIFE AND DEATH » et 6 classiques. Cette tournée est nommée A Matter Of The Beast Tour.

En 2008, le groupe se lance dans une tournée mondiale nommée Somewhere back in time. Ils passeront notamment en France, au Japon, aux États-Unis, en Angleterre et au Canada, pour un total de 2 millions de spectateurs.

En février 2009, Iron Maiden remporte le Brit Award (équivalent britannique des Victoires de la Musique) pour la meilleure prestation scénique 2008. Quelques mois plus tard, le groupe sort le DVD/Album Live« FLIGHT 666 ». Cet album ne contient que des classiques joué dans les quatre coins du monde (de Tokyo a San Paolo)

Pendant les concerts de la tournée mondiale Somewhere Back In Time World Tour, Bruce Dickinson a annoncé la sortie d’un nouvel album studio une fois leur tournée finie, qui devrait sortir en 2010, et, probablement accompagné d’une nouvelle tournée mondiale en promotion de ce nouvel album.

The Final Frontier

Le groupe a sorti son nouvel album intitulé « THE FINAL FRONTIER » le 16 août 2010. Cet album est le quinzième après 35 années de carrière. La pochette et la liste des chansons ont été révélées le 8 juin, en même temps que « El Dorado» , premier single offert en mp3 aux fans avec des arrangements spéciaux pour l’occasion. Cet album propose des chansons de relativement longue durée: leur longueur allant de 4 minutes 29 pour la plus courte (« The Alchemist ») à 11 minutes pour la chanson finale « When The Wild Wind Blows ».

The Final Frontier World Tour qui a commencé aux USA et Canada puis en Europe s’est terminé le 21 août à Valence en Espagne. Sur la pochette de l’album, Eddie change une fois de plus d’apparence…

Le classement du quinzième album studio de Iron Maiden, paru le 16 aout dernier dans les bacs (17 aout aux USA) et intitulé The Final Frontier est le suivant (calculé par EMI Records au 26 août 2010, dix jours après la sortie de l’album) :

N°1 en Allemagne, Arabie, Autriche, Brésil, Bulgarie, Canada, Chili, Croatie, Danemark, Espagne, France, Finlande, Hongrie, Italie, Mexique, Nouvelle Zélande, Norvège, Portugal, République Tchèque, Royaume Uni, Suède, Suisse.

N°2 en Australie, Belgique et Pays-Bas

N°3 en Irlande, Pologne et Turquie

N°4 aux USA

N°5 à Singapour et au Japon

The Final Frontier est le premier album studio de Iron Maiden qui atteint la première position des ventes d’albums en France depuis le début de la carrière du groupe.

De plus, l’album « THE FINAL FRONTIER »  a remporté un immense succès dans tous les pays nordiques, arrivant en 1ère position des classements au Danemark, en Suède (disque d’or), en Norvège (disque d’or) et en Finlande (disque de platine). Dans ces deux derniers pays, il est resté N°1 des ventes pendant 3 semaines après sa sortie, et en Suède, après avoir conservé la 1ère position durant 2 semaines, il est passé à la 2ème place avant de reconquérir à nouveau la pôle position !

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 MASCOTTE D’IRON MAIDEN

 EDDIE ET LES POCHETTES

La mascotte du groupe est Eddie, une sorte de mort-vivant reproduit dans différentes postures sur toutes les pochettes du groupe (à l’exception de celles de quelques singles :«  The Soundhouse Tapes, Live+one, Running free/Sanctuary, From here to eternity, Wasting love, Wrathchild (réédition 1999) et The wicker man »). Elle est surnommée « Eddie the ‘ead » (« Eddie la tête ») car, au début, seule sa tête était affichée sur scène. En fait au tout début, il ne s’agissait que d’un masque blanc disposé au-dessus de la scène et qui à la fin des concerts crachait sang et fumée.C’est d’ailleurs de là que son nom est venu. Les londoniens d’East-End ne prononcent pas certains « H » notamment en début de mot, ainsi « head » est prononcé « ead » qui sonne comme le prénom « Ed ». Quand Riggs s’est mis à travailler pour le groupe, il a amené l’idée d’Eddie. Selon ses propres dires, il s’est inspiré d’un reportage sur la Bataille de Guadalcanal : où la tête brulée d’un soldat japonais émerge d’un tank carbonisé; Eddie était né. Le personnage d’ « Eddie the ‘ead » proviendrait également d’une vieille histoire drôle, typique de l’humour noir anglais, qui circulait dans le quartier du East End, à Londres : Eddie était un enfant né sans corps, juste avec une tête, à qui son père offrait un chapeau à tous ses anniversaires. En ce qui concerne la marionnette géante, elle apparaît sur scène pour la première fois pendant la tournée Beast On The Road (1982). L’idée était de donner aux shows un côté plus spectaculaire. Ses apparitions correspondront dès lors avec les pochettes et les thèmes illustrés pour les albums (momie, cyborg, etc.)

Les pochettes sont quasiment toutes signées du dessinateur Derek Riggs, du moins jusqu’en 1992. Au fil des albums, Eddie évolue et a ainsi une histoire.

Sur les trois premières pochettes, c’est un zombie aux cheveux longs comme tous les hard rockers de l’époque. Sur l’album « PIECE OF MIND », Eddie se fait lobotomiser ; on voit la cicatrice purulente de la trépanation, et la calotte crânienne est maintenue par une plaquette vissée. La pochette le représente enchaîné dans une camisole de force, dans une chambre capitonnée. Sur l’album  « SOMEWHERE IN TIME », Eddie se cybernétise et gagne un œil électronique qu’il gardera jusqu’à l’album suivant.

Les pochettes les plus travaillées sont sans doutes celles du « POWERSLAVE », du « LIVE AFTER DEATH » et du « SOMEWHERE IN TIME »  (l’époque du vinyle aux grandes pochettes favorise en effet, la représentation à l’échelle de fresque). On y trouve une multitude de détails, citation d’œuvres fantastiques et de science-fiction, et des références aux anciens albums. On peut citer par exemple :

  • Powerslave :
    • parmi les hiéroglyphes, on distingue une tête de Mickey Mouse, un graffiti Indiana Jones was there
    • la Faucheuse au bas du mur de gauche, sur l’arrière du CD
  • Live After Death
    • une citation de H. P. Lovecraft sur une tombe (That is not dead which can eternal lie, yet with strange eons, even death may die, N’est pas mort ce qui à jamais dort, et au long des siècles peut mourir même la mort)
    • le chat noir de la pochette de Killers
    • divers graffiti sur les pierres tombales
    • l’ombre de la faucheuse à l’arrière-plan
  • Somewhere in Time, pochette extrêmement fournie : on peut trouver près de 40 références.
    • la rue des deux premiers albums, avec le lampadaire, la poubelle, les fenêtres colorées et une affiche avec le premier dessin d’Eddie
    • une horloge indique « 23:58 » pour « Two Minutes to Midnight » (album POWERSLAVE ), un bar s’appelle Aces High (et l’on distingue la silhouette d’un Supermarine Spitfire) 
    • Icare tombe du ciel ( « Flight of Icarus », album PIECE OF MIND)
    • la pyramide de la Tyrell Corporation (qui évoque également l’album POWERSLAVE ), tirée du film Blade Runner de Ridley Scott et un peu plus loin, l’immeuble Asimov Foundation (hommage à l’écrivain de science-fiction Isaac Asimov, et à son cycle de romans, Fondation)
    • un pub s’appelle Ruskin Arms, du nom du pub dans lequel s’est fait connaître le groupe, tout comme le Rainbow, le Marquee ou encore Long Beach Arena où fut enregistré le LIVE AFTER DEATH.
    • dans une vitrine, une banderole indique à l’envers « This is a very boring painting »
    • la vitrine d’un bar affiche une citation de la peinture Night hawks (Les Oiseaux de nuit) d’Edward Hopper
    • Le groupe jouant au Metal Club (sous la passerelle) ce soir là est GYPSY’S KISS, le nom du premier groupe de Steve Harris
    • La plaque de rue « Acacia Avenue » en référence à la chanson  « 22, Acacia Avenue »
    • Au dos, en banderole sur un pont, West Ham United (le club de football préféré de Steve Harris) bat le club rival d’Arsenal 7-3
    • Toujours au dos, on peut apercevoir le TARDIS, une cabine de police transformée en machine à voyager dans le temps dans la série Dr Who (série très célèbre au Royaume-Uni).
    • le Ancient Mariner Seafood restaurant fait référence à la chanson  « The Rime of the Ancient Mariner »  (De l’album POWERSLAVE )
    • le Phantom of the Opera House, référence à la chanson  « Phantom of the Opera » (De l’album IRON MAIDEN )
    • Le Night club Sand Dune référence à la chanson « To Tame a land »  et au cycle de Dune de Frank Herbert.
    • on distingue un smiley sur une des tours à l’arrière-plan
    • au fond de la ville, des pyramides évoquant l’album POWERSLAVE
    • Sur la façade d’un bâtiment, juste au-dessus de la représentation des cinq musiciens, on peut apercevoir l’écriture « Maggie’s Revenge », en hommage à la pochette de  « Prowler »  (édition japonaise) et « Sanctuary » (single différent, mais pochette identique), illustration sur laquelle on pouvait voir Eddie maltraiter avec une certaine malice le Premier Ministre de l’époque : Margaret Thatcher.
    • On peut distinguer sur l’affiche du cinéma Phillip K. Dick l’inscription « Live After Death plus Blade Runner »
    • Bruce Dickinson tient un cerveau, et l’on voit, au-dessus de la passerelle, la pièce métallique servant à refermer le crâne de Eddie, en référence à l’album PIECE OF MIND.
    • L’ombre de la Faucheuse en transparence à droite de la deuxième pyramide au fond.
    • Le chat noir devant le pilier, entre les jambes d’Eddy
    • Il y en a encore énormément comme l’œil d’Horus, le signe sur la poitrine d’Eddie (signature de l’artiste Derek Riggs) qu’on retrouve sur la pochette de POWERSLAVE , Charlotte au 1er étage du Ruskin, etc.
    • Sur le teeshirt que porte McBrain, il est inscrit « Iron what? », comme sur les photos issues de la promotion de l’album PIECE OF MIND
    • Au bout de la rue, sous la passerelle, au loin, un magasin HMV.
    • Sur un bâtiment, à droite de la passerelle, on peut voir Batman.

CHARLOTTE

Charlotte est une prostituée de 40 ans qui revient dans quatre chansons :  « Charlotte the Harlot »  (album IRON MAIDEN ),  « 22, Acacia Avenue »  (album THE NUMBER OF THE BEAST ),  « Hooks In You »  (album NO PRAYER FOR THE DYING ) et «  From Here to Eternity »  (albumFEAR OF THE DARK ). Dave Murray dit qu’elle existe vraiment, elle aurait exercé son métier dans le quartier où il a grandi.

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 INFLUENCES

Leurs influences incluent AC/DC, Judas Priest, Led Zeppelin, The Who, Rush, Thin Lizzy, UFO, Deep Purple, Queen, Uriah Heep, Wishbone Ash et Black Sabbath.

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 INSPIRATIONS

Les sources d’inspiration des paroles sont très variées. « Inspiration » ne signifie pas que la chanson relate la source, les paroles se contentent parfois simplement de capter une ambiance ou un élément de l’œuvre originale.

  • Littérature
    • Jules César, tragédie de William Shakespeare (The Evil That Men Do, album Seventh Son of a Seventh Son). Le titre de la chanson est tiré du célèbre discours de Marc Antoine aux funérailles de Jules César (Acte 3, Scene 2) « The evil that men do lives after them; The good is oft interred with their bones; So let it be with Caesar. »
    • Le Fantôme de l’Opéra, roman de Gaston Leroux (Phantom of the Opera, album Iron Maiden)
    • la nouvelle The Murders in the Rue Morgue (Double assassinat dans la rue Morgue) d’Edgar Allan Poe pour la chanson du même nom, album Killers
    • le roman Dune de Frank Herbert pour la chanson To Tame a Land, album Piece of Mind
    • le poème The Charge Of The Light Brigade publié en 1854 par Lord Tennyson, qui se réfère à un épisode de la guerre de Crimée. Steve Harris en dit « Il est inspiré de la guerre de Crimée, qui opposa les Britanniques aux Russes. L’introduction est censée recréer la galopade des chevaux lors de la charge de la brigade légère. C’est un morceau d’atmosphère ». Pour The Trooper, album Piece of mind.
    • le poème La Complainte du vieux marin de Samuel Taylor Coleridge (poète britannique romantique) pour la chanson The Rime of the Ancient Mariner, album Powerslave
    • le roman Le Nom de la rose (Il nome della rosa) d’Umberto Eco pour la chanson The Sign of the Cross, album The X Factor
    • le roman Lord of the Flies (Sa Majesté des mouches) de William Golding pour la chanson du même titre, album The X Factor
    • le roman Brave New World (Le Meilleur des mondes) d’Aldous Huxley pour la chanson du même nom, album du même titre.
    • Le Cycle des Chroniques d’Alvin le Faiseur d’Orson Scott Card pour les chansons « Seventh Son of a Seventh Son », « The Prophecy » et « The Clairvoyant » dans l’album Seventh Son of a Seventh Son11.
    • la nouvelle The loneliness of the long distance runner (La Solitude du coureur de fond) de Alan Sillitoe, publiée en 1962, pour la chanson du même nom, album Somewhere in time
    • le roman Heart of darkness (Au cœur des ténèbres) de Joseph Conrad pour la chanson The Edge of Darkness (X-Factor). Le film Apocalypse Now (1979) de Francis Ford Coppola est également tiré du livre.
    • le livre Le livre des cinq anneaux de Miyamoto Musashi pour la chanson Sun and Steel, album Pièce of mind. La chanson parle de l’auteur, un légendaire samouraï japonais, et cite quelques passages du livre.
  • la Bible
    • le fils prodigue, La chanson Prodigal Son (album Killers) s’inspire de la parobole de l’Évangile selon Luc (15:11–32). Mais ce n’est pas une interprétation directe.
    • Lucifer dans (Lord of Light, album A Matter of Life and Death)
    • le Purgatoire (Purgatory, album Killers)
    • la chanson Lord of the flies, issue de l’album X factor : « Seigneur des mouches » est la traduction littérale de Belzébuth en hébreu
    • l’Apocalypse, avec
      • The Number of the beast (album du même nom), qui commence par une citation de l’Apocalypse (Chapitre 13, verset 18) : Woe to you, oh earth and sea, for the devil sent the beast with wrath because he knows the time is short. Let him who hath understanding recon the number of the beast, for it is a human number; its number is 666 — Malheur à vous, le ciel et la terre, car le diable a envoyé le démon, emporté de fureur, car il sait que peu de temps lui reste. Que celui qui a de l’intelligence interprète le nombre de la bête, car c’est un nombre humain ; et ce nombre est 666
      • Revelations (qui désigne l’Apocalypse en anglais, album Piece of mind), mais le thème de cette chanson n’est pas directement concerné par le récit de St Jean. La chanson n’utilise plutôt les symboles chrétiens que comme un premier niveau de lecture du texte, au côté de la mythologie hindoue et des théories mystiques de Aleister Crowley.
      • Moonchild, qui évoque les sept sceaux de l’apocalypse ainsi que Babylone, la prostituée écarlate. Mais le thème de la chanson se réfère d’abord au roman de Aleister crowley du même nom.
  • films et séries télévisées
    • Le nom de la série The Twilight zone (La quatrième dimension) de Rod Serling est utilisé dans la chanson homonyme de l’album Killers, mais les paroles de la chanson elle-même ne font pas directement référence à des éléments concrets de cette série.
    • la série télévisée The Prisoner (Le Prisonnier, avec Patrick McGoohan), pour la chanson du même titre, album The Number of the Beast ainsi que pour la chanson Back in the village, album Powerslave
    • la série télévisée Doctor Who, très célèbre en Grande-Bretagne, pour la chanson Caught somewhere in time
    • le film Where Eagles Dare (Quand les aigles attaquent) de Brian G. Hutton (1969) pour la chanson du même nom, album Piece of Mind
    • le film The Duellists (Les Duellistes) de Ridley Scott (1977) pour la chanson du même nom, album Powerslave
    • le film Run Silent, Run Deep (L’Odyssée du sous-marin Nerka) de Robert Wise (1958) pour la chanson du même nom, album No Prayer for the Dying
    • le film When Worlds Collide (Le Choc des mondes) de Rudolph Maté (1951) pour la chanson When Two Worlds Collide, album Virtual XI
    • Le film The Wicker Man de Robin Hardy est utilisée comme référence dans la chanson du même nom. Mais la chanson ne traite pas de l’histoire du film, elle ne fait qu’une brève référence à l’idole de paille du film15.
    • le film Braveheart de Mel Gibson (1995) pour la chanson The Clansman (Virtual XI)
    • le film Children of the damned (Les Enfants des damnés) (1963) de Anton Leader pour la chanson du même nom, album The number of the beast. Le film s’est lui-même un peu inspiré du roman de John Wyndham, The Midwich Cuckoos (Le Village des damnés)
    • le film La Guerre du feu de Jean-Jacques Annaud (1982) pour la chanson Quest for fire, album Piece of mind.
    • le film Falling down (Chute libre) (1992) de Joel Schumacher pour la chanson Man on the edge, album X-Factor.
    • le film Apocalypse Now (1979) de Francis Ford Coppola pour la chanson The edge of darkness, album X-Factor.
  • la mythologie
    • le mythe de Dédale et Icare est librement adapté dans The flight of Icarus(album Piece of Mind) mais le texte de la chanson prend de grandes libertés avec le mythe originel.
  • l’Histoire
    • Gengis Khan (chanson éponyme), album Killers
    • la mort de Jules César ; César est assassiné par Brutus (Tu quoque mi fili) aux Ides de Mars en -44. Pour The ides of March sur l’album Killers.
    • la vie d’Alexandre le Grand pour la chanson Alexander the Great, album Somewhere in Time
    • le bûcher des hérétiques cathares à Montségur pour la chanson Montsegur, album Dance of Death
    • Les pèlerins du Mayflower dans The Pilgrim
    • la Bataille d’Angleterre pour la chanson Aces High, album Powerslave, 1984
    • Le débarquement de Normandie le 6 juin 1944 dans Longest Day
    • Le Projet Manhattan, la conception de la première bombe atomique dans Brighter than a thousand Suns
    • les Guerres Indiennes en Amérique du Nord (1860′) pour la chanson Run to the Hills, album The Number of the Beast, 1982
    • La Première Guerre mondiale dans Paschendale, album Dance of the Death (2003). La troisième bataille d’Ypres, connue également sous le nom de Bataille de Passchendaele, d’après le nom du village qui était l’objectif principal des troupes Alliées. Durant cette période, du 31 juillet au 12 novembre 1917, au total, plus d’un demi-million de soldats (300 000 Britanniques, dont 38 000 ANZAC et 16 000 Canadiens, et 250 000 Allemands) furent tués pour le gain de quelques mètres sur les lignes ennemies.
    • l’Horloge de la fin du monde pour la chanson ‘2 Minutes to Midnight, album Powerslave
    • les croisades pour la chanson For The Greater Good of God de l’album A Matter Of Life And Death


Une Réponse

  1. Madacéno

    Tu ais bon pour écrir leur biographie en livre, passionner comme tu l’ais.

    Je t’y encourage .

    Cordialement Didier.

    22 avril 2011 à 12:56

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